Réaliser la vidéo d'une association : financeurs, mécènes, bénévoles
En bref
La vidéo d'une association sert à quatre publics : les financeurs publics qui renouvellent une subvention, les entreprises mécènes, les bénévoles à recruter et les adhérents réunis en assemblée générale. Elle montre l'action sur le terrain et ceux qui en bénéficient, avec leur accord écrit et dans le respect de leur dignité. Un seul jour de tournage bien préparé permet de livrer un film principal, une version courte pour l'assemblée générale et des extraits verticaux pour les réseaux.
Aide alimentaire, insertion, sport, culture, environnement, handicap : le tissu associatif réunionnais est dense, et chaque structure raconte ce qu'elle fait dans des dossiers de subvention que peu de gens lisent en entier. Une vidéo de deux minutes fait voir en un regard une maraude, un atelier, un chantier d'insertion ou un entraînement du samedi matin. Voici comment nous l'abordons.
À quoi sert la vidéo d'une association ?
D'abord à rendre l'action visible pour ceux qui la financent : un élu, un service instructeur ou une fondation d'entreprise comprennent mieux un projet qu'ils ont vu. Ensuite à trouver des mécènes : une entreprise qui soutient une association aime pouvoir montrer cette action à ses salariés et à ses clients, ce que nous détaillons dans la vidéo RSE d'une entreprise. Enfin à recruter des bénévoles et à faire vivre l'assemblée générale, où une vidéo projetée en ouverture remplace avantageusement dix diapositives de chiffres.
Qui filmer et comment ?
Les bénévoles, les salariés de l'association et, quand ils le souhaitent, les bénéficiaires. Ces derniers sont parfois en situation de fragilité : on ne filme personne de façon reconnaissable sans son accord écrit, et pour un mineur, celui de ses représentants légaux. Ceux qui préfèrent rester anonymes sont filmés de dos, en gros plan sur les mains ou hors champ, sans que cela enlève de force au film. Le cadre complet est dans le droit à l'image. Pour les témoignages, aucun texte appris : une conversation préparée, voir la vidéo témoignage.
Quels formats livrer ?
- Un film principal de deux à trois minutes pour le site, les dossiers de subvention et les rendez-vous avec les mécènes ;
- Une version pour l'assemblée générale, qui peut reprendre les temps forts de l'année, voir la rétrospective de l'année ;
- Des extraits verticaux sous-titrés pour Facebook et Instagram, là où se recrutent les bénévoles, voir la vidéo verticale et les sous-titres.
Comment tenir un budget associatif ?
En concentrant le tournage : une journée bien préparée, sur un temps fort où toute l'activité est visible (distribution, tournoi, journée portes ouvertes), suffit souvent à produire tous les formats ci-dessus. La méthode est détaillée dans plusieurs vidéos en un seul tournage, et nos repères de prix dans combien coûte une vidéo. Une entreprise mécène peut aussi prendre en charge la vidéo dans le cadre de son partenariat : c'est un bon argument à glisser dans la discussion. Côté entreprises, teambuilding974.re a écrit sur le team building solidaire, qui conduit souvent des équipes de salariés à donner une journée à une association.
Et après la livraison ?
Une vidéo qui dort sur un disque dur ne sert à rien : site, page Facebook, dossiers de subvention, écran d'accueil, salons des associations. Nos conseils de diffusion sont dans où diffuser sa vidéo. Nous tournons dans toute l'île, par exemple pour une production vidéo à Saint-Paul ou une production vidéo au Tampon.
Dites-nous ce que fait votre association, qui doit voir la vidéo et quel temps fort approche : nous proposons un plan de tournage. Devis sous 24 h.
📞 0693 81 78 82