En bref
Sur une course, on ne peut pas tout filmer : il faut choisir trois ou quatre moments et les couvrir vraiment. Le départ, un point de passage spectaculaire, le ravitaillement ou la zone d'ambiance, et l'arrivée. Le reste se construit au montage. Deux contraintes techniques dominent : la lumière, souvent très faible aux départs matinaux, et le déplacement de l'équipe sur des parcours où la voiture ne suit pas.
La Réunion vit le sport dehors, du trail des Hauts aux courses sur route, en passant par les événements sportifs d'entreprise, les challenges inter-services et les tournois de plage. Toutes ces manifestations cherchent aujourd'hui une vidéo, pour les partenaires, pour les réseaux sociaux et pour l'édition suivante. Voici comment nous nous organisons.
Que faut-il décider avant le jour J ?
Le choix des moments couverts, et rien d'autre ne compte autant. Un parcours de plusieurs dizaines de kilomètres ne se filme pas intégralement avec une équipe raisonnable : nous travaillons donc sur une liste de points de tournage validée avec l'organisateur, en fonction de l'accès, de l'horaire de passage estimé et de l'intérêt visuel. Cette préparation ressemble à celle d'un repérage de tournage classique, décrite dans le brief d'une vidéo d'entreprise.
Combien de personnes dans l'équipe ?
- Un opérateur au départ et à l'arrivée, les deux moments où se concentre l'émotion et où les partenaires attendent leur visibilité ;
- Un opérateur mobile sur le parcours, capable de se déplacer à pied sur un sentier ou en véhicule sur les portions routières ;
- Un télépilote de drone quand le décor le justifie, ce qui est presque toujours le cas dans les Hauts, sous réserve des règles de survol rappelées dans la vidéo par drone ;
- Un preneur de son ou un micro-main si le film comporte des interviews de coureurs et d'organisateurs, à faire à chaud, juste après l'arrivée.
Avec un seul opérateur, on obtient un beau résumé mais pas une couverture complète : l'arbitrage est expliqué dans un vidéaste seul ou une équipe.
Comment gérer la lumière d'un départ à l'aube ?
Beaucoup de courses partent avant le lever du soleil, parfois de nuit, sous des éclairages de scène et des frontales. C'est très beau à l'image, mais exigeant : il faut des optiques lumineuses, accepter un peu de grain, et privilégier les contre-jours et les silhouettes plutôt que de lutter. La lumière devient ensuite idéale dans l'heure qui suit le lever du jour, ce qui plaide pour un point de tournage placé sur cette fenêtre. Les questions de météo et de lumière sont traitées dans la météo et la lumière en tournage.
Comment rendre les partenaires visibles sans casser le film ?
En les filmant dans l'action plutôt qu'en ajoutant un mur de logos à la fin. Arches de départ, banderoles de ravitaillement, dossards, kakemonos du village, tee-shirts des bénévoles : tout cela apparaît naturellement si l'équipe sait où regarder. Nous demandons donc toujours la liste des partenaires et leur emplacement avant le tournage. Le bandeau de logos reste utile en fin de film, mais il ne remplace pas une présence réelle à l'image.
Quel livrable et dans quel délai ?
Pour un événement sportif, le rythme de diffusion compte autant que la qualité. Nous proposons en général un format court publié rapidement, entre trente secondes et une minute, pour profiter de l'élan des réseaux sociaux, puis un aftermovie plus complet de deux à trois minutes pour les partenaires et l'édition suivante. Le principe de l'aftermovie est détaillé dans l'aftermovie d'un événement, la version projetée le soir même dans le same day edit, et les délais habituels dans les délais de production.
Si l'événement est un challenge sportif interne à votre entreprise, nos collègues en décrivent la logique dans les olympiades d'entreprise, et le dispositif d'accueil sur une course dans les hôtesses sur un événement sportif. Nos prestations de production vidéo à La Réunion couvrent toute l'île.